mercredi 15 octobre 2008

LA CONFESSION D'ELIEZER FRANKFURTER

Le 10 octobre dernier, je me suis rendu au palais de Justice de Montréal pour me défendre contre la poursuite civile que m'ont gracieusement prodiguée Messieurs Michael Rosenberg, Martin Rosenberg et Alex Werzberger.

Ces très respectables hommes d'affaires et éminents membres de la communauté hassidique soutiennent que je salis leur réputation proverbiale en les accusant faussement de ne pas respecter les lois et règlements municipaux en vigueur. Ce faisant, je me serais rendu coupable de propos diffamatoires et possiblement antisémites. Des propos qu'ils qualifient d'autant plus odieux qu'ils s'adressent à des êtres qui, à les croire, se consacrent corps et âme à cultiver et promouvoir l'harmonie et la bonne entente entre les différentes communautés qui cohabitent sur le territoire de Montréal.

L'harmonie et la bonne entente en question nous avaient été démontrées de façon patente le 26 mai dernier dans le cadre du reportage diffusé au téléjournal de Radio-Canada. Le journaliste Alain Picard nous entretenait sur les synagogues illégales qui ont pignon sur rue dans notre arrondissement.

Dans ce reportage, Eliezer Frankfurter, le beau-frère de Michael Rosenberg, jurait que les lois étaient sacrées et qu'aucun rabbin n'accepterait d'y contrevenir. Souvenez-vous qu'à peine quatre jours après avoir tenu ces propos policés, j'avais surpris Eliezer en train de se stationner en infraction juste devant ma porte.
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Hors du champ de la caméra de Radio-Canada, ses beaux principes avaient tout à coup pris le bord. Frankfurter avait été filmé avec un appareil photo bien en vue.

Je suis aujourd'hui en mesure de vous présenter ce petit vidéo où Eliezer Frankfurter admet que l'attitude de Martin Rosenberg constitue un problème et que son propre comportement relève de l'égoïsme. C'est Eliezer lui-même qui s'en confesse. Voilà encore un autre document que je pourrai amener au tribunal pour prouver que ce que je dis des plaignants, loin d'être de la diffamation, n'est que pure vérité.






Si vous êtes bien attentifs, vous verrez apparaître un instant Martin Rosenberg, le très respectable homme d'affaires hassidique qui, après avoir laissé sa voiture stationnée en double pendant plus d'une demi-heure au milieu de la rue, repart tout bonnement sans même envoyer la main à son oncle Eliezer qui se trouvait en ma compagnie.

1 commentaire:

Gabriel Mainville a dit…

Tu as très bien argumenté avec le juif hassidique. Je te félicite.